Résumé

Entre théâtre, conte et illustrations, KAMISHIBAÏ est un spectacle familial, un voyage aventureux au pays du soleil levant. Une histoire d’initiation, pour les petits comme pour les grands.

Parce que Petit Frère prend toute la place dans le coeur de Maman, Miche n’a qu’une idée en tête : le faire disparaître. Or un jour, il trouve un vieux Kamishibaï abandonné. À l’intérieur de cet objet étrange, un mauvais génie lui propose un marché : « Si tu me délivres je réalise ton rêve ». N’écoutant que son désir, Miche accepte. Et les ennuis commencent.

Note d'intention

KAMISHIBAÏ est un conte moderne construit comme un feuilleton populaire. La jalousie fraternelle en est le thème principal.

Le point de départ était de mêler théâtre et conte dans un même spectacle. En utilisant l’objet traditionnel japonais (l’art du Kamishibaï) nous avons souhaité créer une narration qui oscille entre illustrations et théâtre.

La force du spectacle, c’est que le spectateur est amené à suivre les aventures du héros à la fois sur scène et en image. Pour ce faire, c’est une conteuse japonaise qui prend en charge le début du récit. Sa présence énigmatique nous plonge dans un univers onirique teinté d’orient.

 Trois comédiens incarnent ensuite les personnages de cette histoire :
- Miche (Un petit garçon de 7 ans),
- Maman,
- Le mauvais génie.

Le kamishibaï c’est quoi ?

Le Kamishibaï ou « théâtre d’images » signifie littéralement : « jeu théâtral en papier ».

C’est une technique de conte d’origine japonaise (très répandue dans les années 1950) basée sur des images défilant dans un petit théâtre en bois à deux ou trois portes. Le kamishibaya (le conteur) parcourait les villes à bicyclette et racontait des histoires aux enfants, à l’issue desquelles il vendait des confiseries. Les histoires ne prenaient jamais vraiment fin, de manière à ce que le kamishibaya puisse revenir la semaine suivante pour continuer l’histoire. Avec l’arrivée de la télévision, dans les années 60, cette pratique a peu à peu disparu.