Nationale Eleven

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Résumé

C’est l’histoire d’une errance. Al, Ma et Livingstone sont tombés en panne. Quelque part. Sur le bord d’une route. Ils attendent. Que quelqu’un vienne. Qu’on les dépanne. Mais personne ne vient. A l’exception (peut-être) de cette Femme à la peau de bête qui d’ailleurs n’est visible que par Al. Alors que peut-on en dire ?

Ainsi passe la nuit. Entre croisement et confusion. Al cherche à faire le lien entre les « siens » et cette étrangère (immobile) tandis que Ma et Livingstone se livrent l’un à l’autre. Au petit matin les routes ne sont plus les mêmes ; l’errance en chacun d’eux a trouvé son chemin.

Note d'intention

Le point de départ était la question de l’exil. Qu’est-ce qu’on ressent quand on est loin de chez soi. Qu’on est perdu. Qu’on ne sait pas ce qui va se passer. A partir de là, nous avons décalé le propos pour le rendre plus universel.

Nationale Eleven est un « road-movie » théâtral, à la fois drôle et poétique, une histoire intime qui évoque le monde et son déchirement, l’errance d’aujourd’hui, le désir d’être, les rêves, les peurs, le vide et ces absences qui nous hantent.

Des figures plutôt que des personnages. Des figures de l’errance. De l’exil. Pour évoquer. De manière intime et de manière poétique. Al (le grand frère), Ma (Petite sœur), Livingstone (l’ami hébergé) et la femme à la peau de bête (celle qui vient d’ailleurs). Des figures immobiles. Immobilisées. Qui se racontent. Dans cette situation d’attente. Dans cet entre-deux.